Je suis ENCORE passée à côté….

… des fêtes de fin d’année.

Vous me direz : c’est pas complètement fichu, y’a séance de rattrapage ce soir.
Mouaip…
Mais m’est avis que ca va se finir à 10h du soir cette sauterie…

Que voulez-vous, c’est le problème quand on est expat’ et que fatalement il arrive de passer Noel à l’étranger…
La première année on ne connait personne et on se retrouve à 19h dans un bar, bar dans lequel nos collègues chinois (pour qui Noel ne représente rien à part une figure porcine rougeaude de Père Noel dans les vitrines) qui ont pitié nous rejoignent, histoire de marquer le coup. Coup qui se finit avec des gambei (cul-sec) au vin rouge, et du riz cantonnais pour éponger…

Des fois on connait plus de monde.
Et là on se retrouve à plusieurs expats qu’on ne connait à peine parce qu’il faut bien faire la fête. Avec le principe du petit cadeau à moins de 8 euros qu’on tire au sort. C’est comme ca qu’on se retrouve avec un slip en satin bleu roi taille 46 (riez pas, c’est du vécu. C’était pour que ce soit drôle vu qu’il n’y avait quasi que des mecs à la soirée, manque de bol c’est tombé sur la seule fille : moi – ca m’apprendra à faire mon service militaire en Guyane…).

Et au final on finit par se dire que plutôt que de se forcer, et d´être responsable de l’achat d’une bombe à cotillons (dites, ca se fait encore ca ? c’était un grand classique de ma jeunesse…) on serait pas plus mal à deux à se faire une soirée en amoureux dans un grand hôtel.
Sauf que dans ce cas on a oublié que les menus de réveillons sont tous plus dispendieux les uns que les autres, et que le budget étant déjà investi dans la chambre, Noel se termine en mangeant des spaghettis.

Cette année remarquez, on a fait Noel en famille : c’est un progrès.
Et comme prévu ca a été plage et margherita géante à la fraise …et avec curry thai.

Mais au fond de moi j’espère que l’année prochaine sera celle de mon premier sapin. Dans un vrai chez nous.
C’est décidé : je profite des soldes pour commencer à stocker boules et guirlandes !

PS : j’ai toujours une mobilité extrèmement réduite, due en partie à deux ventouses à poils collées en permanence sur mes genoux (et les fesses sur le clavier c’est encore mieux….). Je me retrouve systématiquement dès mon derrière posé sur le canap’ avec deux machines à ronrons qui quémandent du gratou-gratou au menton. Limite un boulot à mi-temps cette affaire-là…

La petite blanche n’ayant que 3 mois, je pense qu’elle fait un transfert maternel sur Le Microbe à qui ca n’a pas l’air de poser beaucoup de problèmes, ovaires décapsulés ou pas…

J’écrirais bien un billet mais….

… j’ai comme qui dirait les mains prises…

Yep… Le Microbe a une copine : nous renvoyons la courtoisie à nos catsitters italiens habituels qui nous ont laissé la leur pour une quinzaine de jours.

Vous connaissez la parade des corvées ménagères : « J’peux pas : j’ai un chat !  » (sur les genoux s’entend…), ben avec deux la productivité chute TRES nettement…

Ceci étant dit nous sommes juste rentrés de notre périple mexicain. Je trie les photos et je vous raconte ca.

Pas trop de crise de foie chez vous ?

Cherche cette tenue désespérément

Pas de note hier, un peu de repos, de sevrage internet pour un jour de Noel, c’est pas plus mal.
Ceci étant posé, revenons aux choses sérieuses je vous prie.

Donc voilà : au hasard de mes errances aéroportuaires, j’ai acheté mon People Style Watch du mois et je suis tombée en arrêt sur cette tenue :

Chic, mais casual. Sobre, mais classe. Voilà c’est dit, je la veux. Je n’ai absolument aucune idée de qui est Zoé Bidule (pis en même temps ca ne me tracasse pas plus que ca…) et encore moins pour ce qui concerne l’origine de sa garde-robe.

Après une inspection rapide du dressing, voilà ce que j’ai de plus approchant :
– un pantalon style homme marron à rayures American Eagle Outfitter (sans la ceinture fuschia pour le coup, on est d’accord), une ceinture large noire quasie identique à la photo, une blouse safran Isabel Marant de cette hiver (vive Ebay pour les non-parisiennes) et des nu-pieds à plateau Chloé.

Le problème majeur se situant au niveau de la poitrine j’ai nommé la blouse-chemise. La mienne étant un peu trop lâche pour l’effet escompté et ne ressemble mais alors que TRES TRES vaguement au modèle, à part juste au niveau de la couleur peut être (ou alors avec -8 dioptries de myopie).

Donc je me tourne vers vous : des pistes ?? Auriez-vous croisé un chemisier approchant ?? jolie coupe et étriqué comme il faut ? (pis qui ne vient pas de l’ami espagnol tant qu’à faire….)

Joyeux Noel !!!

Ben oui quasi hein….

Allez-y mollo quand même sur les huitres et le foie gras.

Nous sommes quant à nous normalement si tout va bien, à Playa del Carmen sur la costa maya, en maillot de bain à siroter des margheritas.
Pour le noel sous la neige on verra ca l’an prochain.

Bonnes fêtes à tous et feliz navidad !

La qualité Zara

Parce que ca faisait un moment que je vous le promettais celui là : LE coup de gueule contre « l’ami espagnol » qui a une inflation des prix galopantes et la qualité qui ne suit pas.
Sans même mentionner le fait que les prix ici au Mexique sont facilement 30% plus cher qu’en France, ses fringues sont quand même à la limite du dispendieux pour du « consommable » (j’entends par là de la fringue qui fera difficilement plus d’une saison).

Pourquoi je m’insurge donc ?
Parce que j’ai eu en gros des problèmes sur 3/4 de mes derniers achats :

Un pantalon pour le Zhom dans les 50 euros. Ourlet fait au magasin et on se rend compte quelques jours plus tard quand la boutonniere lache qu’en fait elle avait été coupée tout du long… Lavage et le fut’ rétrécit de 10%, donc j’ai un Zhom qui a l’air d’aller à la pêche aux moules avec.
Tentative de sauvetage du bidule : 10 euros pour rallonger l’ourlet et sécuriser la boutonnière (le couturier n’y est pas allé de main morte comme vous pouvez le voir sur la première photo…)

Une petite robette qu’on croirait qu’elle est en laine mais c’est du 100% synthétique. A la fin de la première journée avec j’avais un fil de 3m de long qui pendouillait et TOUT l’ourlet du dos de défait…

Un sous-pull marron : même pb, l’ourlet se fait la malle

Un haut-sweat noir, la photo que vous voyez est du côté PILE. Le fil qui fait un gros pâté sur le devant du bidule… Si je coupe, ca va me flinguer la couture.

Donc franchement, Zara et moi c’est FINI. Marre qu’on me prenne pour une cruche. Et en passant je voudrais adresser un message aux marques en général (parce qu’il ne faudrait pas croire que Zara soit un cas isolé) :
par pitié : APPRENEZ à arrêter une couture correctement (et à faire un noeud pour sécuriser les boutons tant que vous y êtes…), parce que devoir passer un CAP de couture pour pouvoir porter vos vêtements ben ca m’intéresse moyen (même si je sais que faire un noeud demande ENORMEMENT de temps, donc perte de productivité tout ca… z’allez voir que bientot ils vont nous vendre les boutons en kit…)

PS : dans la même veine mais en beaucoup plus honteux au regard du prix pratiqué, je recois régulièrement des visites via google sur mon billet « l’arnaque Zadig et Voltaire » de personnes se plaignant de la qualité exécrable de cette marque, les commentaires continuent d’affluer 3 mois après.

A propos de vernis …

… à ongles.

Donc si vous vous souvenez bien, j’ai ramené de NY le fameux Tulipe Noire n. 34 de chez Yves St Laurent. Mon premier vernis « couture » c’est dire (et d’ailleurs si vous êtes pas gourdes, vous faites pas comme moi et vous enlevez le capuchon carré avant d’essayer d’ouvrir : ca marche mieux). Et mon deuxième vernis foncé de dame d’ailleurs, vu que je suis plus orientée French d’habitude (en passant le trio Bourjois est nickel pour la french… même avec la main gauche).
Pour le premier, en bonne moutonne de Panurge de la blogosphère, je voulais le Rouge-Noir Chanel, mais comme à Mexico : point, je me suis rabattue sur ce succédané L’Oréal resist & Shine n. 502, et bien il fait tout-à-fait son office. Un beau rouge profond, et qui tient bien 5 jours, le tout pour un pouillième du prix de l’original.

Mais revenons en à nos tulipes :

A gauche avec une seule couche (sorte de fuschia pas très égal) et à droite avec 2 couches : je suis bluffée par la profondeur de la couleur, un beau violet-noir. Je suis convertie (j’ai d’ailleurs passé la première journée avec à m’admirer les mains en gigotant les doigts, c’est dire…)

Sinon, faut que je vous dise quand même que mon Zhom, en tout bon ingénieur qu’il est, m’a demandé si il ne fallait pas faire un « traitement de surface avant de poser la peinture pour que ca tienne mieux ». Genre sablage, voyez…. Après l’avoir regardé avec des yeux de merlan pendant 2 secondes, le fait est qu’il y a du vrai là dedans… Plus la surface est irrégulière, mieux ca tient. J’en veux pour preuve le fait que si on se polit la surface des ongles pour qu’ils soient tous jolis et que ca brille même sans vernis, et ben justement après si on en met – du vernis – ca s’écaille en même pas 2 jours. Alors que sur des ongles naturels avec toutes leurs stries et ben ca tient au moins 5 (si on s’abstient de faire la vaisselle bien sûr).

Une alternative à la publication à compte d’auteur

 Dans la série des vraies bonnes idées, et du « do it yourself » qui nous affranchit de maison de disque ou de producteur et nous permettent de tenter notre chance je demande : la publication littéraire.

Parce que jusqu’à maintenant quelles étaient les options ?
– Envoyer un manuscrit à toutes les maisons d’édition possibles et imaginables, attendre 3 mois minimum en priant….
– Se faire repérer via son blog pour ses talents d’écrivain (autant jouer au loto, ca arrive mais quoi, 2 fois sur un million ??)
– Editer son oeuvre à compte d’auteur. A savoir, on se débrouille pour trouver un imprimeur, qui vous en imprime un minimum de 100 copies, le tout pour un prix prohibitif. Et sur les 100 copies il ya de fortes chances qu’ils vous en reste un bon paquet sur les bras. Et les dettes qui vont avec.

De ce constat – et également de l’observation du nombre croissant de blogs qui font naître des vocations – est né TheBookEdition.

Comment ca marche ?
On choisit la collection dans laquelle on veut apparaître, on bidouille sa couverture comme on veut, on uploade sa prose, et hop, le site calcule le prix de revient. Là dessus on choisit sa marge et hop. Le livre est dispo à la vente. Pas de quantité minimum, on conserve ses droits d’auteur.
Là dessus (et forcément ça se corse) il reste à votre charge de vous autopromotionner pour réussir à vendre quelques exemplaires. La marge vous est ensuite reversée.

Après si le coeur vous en dit : le catalogue est en ligne et chacun peut prendre le risque de commander un ouvrage (entre 8 et 20 euros en moyenne), en navigant parmi les catégories ou en faisant confiance aux coups de coeur de cette maison d’édition un peu particulière.
Bien sûr, il n’y a aucune garantie de qualité : pas de sélection et pas de relecture qui préviendrait de fautes d’orthographe ou de style.
Mais pourquoi ce type de site ne pourrait pas donner sa chance à des talents cachés ? voire servir de tremplin comme savent le faire Myspace ou encore Youtube pour la musique ??

Le coup de la miette tueuse….

Non je ne me suis pas plantée de catégorie. Je voudrais parler de la « miette du geek ».
Parce-que ca existe. Et je l’ai rencontrée même.

Je vous raconte. Il y a un mois, mon ordi portable du boulot pas tout neuf mais quasi vu qu’il était encore sous garantie s’est mis à me faire des râles pis qu’un asthmatique en pleine crise.
Ca a commencé tout doucement, subrepticement presque. Une fois par jour, deux max. La solution était d’éteindre et de rallumer tout de suite après.
Mais tout de même, je commencais à fumer après DELL : c’est vrai quoi merde flute, en tant que plus gros constructeur mondial (ou quasi) ils pourraient faire un effort sur la qualité !

Le cric-cric-cric devenant de plus en plus présent et alarmant (et coincidant il me semble avec la mise en route du ventilateur) je m’en suis ouverte au technicien info de la boite qui m’a suggéré avec tout l’empressement inhérent à son espèce d’ouvrir la bête (garantie ou pas garantie).
Soit.
De toute facon pour moi il était déjà en quasie mort clinique.

Quelques minutes plus tard, le technicien revient la bête entre les mains :
– « había comida » (je suis au Mexique je le rappelle, : « il y avait de la nourriture » pour les hispanophobes)
– « gné? »
Et de répondre, gênée : « no sé como es posible… « 

AHEM

Moralité les filles (et les gars, quoique vous devez moins être concernés) : EVITER par tous les moyens de surfer sur le net assise dans le canap’ avec le portable sur les genoux ET de boulotter en même temps des céréales Fitness au chocolat la main dans le paquet.
C’est dangereux.

PS : vous remarquerez en photo mon vrai DELL du boulot que j’ai, ouvert sur ce billet-ci dans un splendide effet de mise en abîme… enfin pour moi, l’abîme, quand je suis dans l’éditeur de DotClear…
PPS : et force est de constater que depuis son « defitnessage » mon Dell ronronne tout à fait normalement….
PPPS : punaise, heureusement qu’on l’a pas envoyé en SAV…. Ils doivent en retrouver des choses dans les boitiers…