* FLIC * Bénédictes Desforges

Il y a des rencontres inopinées (enfin, inopinées, inopinées… quand on va à Romans c’est pour rencontrer des gens…) qui nous marquent. Nous inspirent. Celle-ci en est une.

Bénédicte Desforges (qui n’est pas la fille de Régine Desforges comme elle le souligne sans relâche à chaque salon du livre) est flic. Par vocation.
Mais c’est aussi une femme, et une sacrément jolie de surcroît. Une femme qui conduit une grosse moto et est ceinture noire de karaté. Même si pour elle le métier de flic est assexué.

Donc Bénédicte a un blog, où elle écrit (très bien) des anecdotes, drôles ou dramatiques. Blog qui l’an dernier a été édité, et qui vient de ressortir en poche : Flic : Chroniques de la police ordinaire.

Donc voilà, je me le suis fait dédicacé / acheté / lu en 2 jours chrono. Entre 2 tomes de Millenium.

Ce sont de courtes chroniques, entre 1 et 4 pages, anecdotes parfois drôles, souvent dramatiques. Une descente dans les égouts de la civilisation, dans ce qu’on feint d’ignorer, mais d’où surgit parfois un éclair d’humanité.
Un incendie dans un immeuble, un petit vieux acculé dans son appartement qui avant son agonie réussit à hisser son chien par le vasistas pour lui sauver la vie.
Un flic qui pète un plomb, et vide son chargeur dans la cuvette des toilettes, chiotte explosé (le seul du commissariat…)

Lecture indispensable donc.
Et comme le dit si bien Bénédicte :
Personne n’aime les flics, mais tout le monde aime les HISTOIRES de flics…

Ben alors ?? t’écris plus ?

Et bien non.
Parce que dans la vie, il y a des priorités.
Et ma priorité ces jours-ci c’est ça :

Ma gauffre de retour d’expat : MON dressing Ikea. 3 m de long sur 2 m de haut. Rien que ça.
Et forcément, faut du temps et de l’organisation pour remplir le bestiau.

Déjà qu’il a fallu 1 jour et demi, à deux pour le monter (pile le week end où il faisait beau, c’est ballot hein), 2 jours même si on compte le temps passer à caler le tout sur les tomettes de traviole de la chambre à coucher.
Pour info donc, compter 800 euros en gros pour le dressing complet (4 compartiments : 2 de 1m et 2 de 50cm), +  les portes en verre fumé (en kit aussi, une vraie chienlit) et tous les casiers et le bazar ergonomique de l’intérieur.

Donc depuis hier matin je turbine non stop à remplir l’engin. Le gros est fait mais comme d’habitude les finitions prennent le plus de temps : la fameuse règle du 80 – 20 (c’est les derniers 20% qui prennent 80 % du temps…)

C’est ainsi que je me retrouve :

– à cours de cintres…
– à avoir rempli ras la gu*** un casier à collants, pour me rendre compte après déballage d’un énième carton qu’il m’en restait une bonne douzaine. Qui tiennent plus. Que faire ? Les utiliser en jetable journalier pour écluser le stock en 15 jours ?
– à me dire qu’il me faut un complément de boites Ikea qui vont bien (pour les petites culottes, genre…)
– et tant que j’y suis les boites à chaussures avec fenêtres transparentes ?

Allez, laissez moi quelques jours, et je vous montre le résultat !

Nouvelle Star : le tiercé gagnant

Et bien ayé, vlà que je me mets à parler NS sur ce blog. NS pour Nouvelle Star. L’émission de tévé la plus commentée sur la blogofille si je ne m’abuse. Y’en a même qui font du live-blogging en la regardant.
Mais il faut bien admettre quelque chose : cette émission est la seule qui arrive à me mettre les poils (comme on dit), et ce depuis la toute première et Thierry Amiel qui chantait « Je suis malade ».

Et force m’est de constater que mes chouchous sont également ceux d’une bonne partie de la blogosphère. Pour les goûts originaux on repassera.

Voici donc mon tiercé :

– En 3 : Cédric. Oui le marin. Il n’est pas particulièrement meilleur que les autres niveau prestations scéniques mais voilà : c’est un homme. Les autres sont des gamins. Argument (un poil fallacieux certe) qui ne justifie pas à mes yeux qu’il gagne. Mais si on pouvait me le laisser jusqu’à la demie finale, çe me ferait plaisir.

– En 2 : Amandine. Ca pourrait très bien être en 1 remarquez. Pour une fois qu’on a une fille qui mériterait de gagner. Elle est sympathique, ne se prend pas la tête et a une voix extraordinaire. Oui, mais bon, elle est tellement bonne que ça en devient sans surprise… (par contre, la prod’ aurait pu lui mettre un pantalon à bretelles LARGE, parce que le slim là bof)

– En 1 : Benjamin. Ben oui, façon midinette option Panurge. Nan sérieux, la voix, le groove.. En plus c’est un style complètement différent des gagnants des deux saisons différentes.

De toute façon m’est avis que ces deux, là, même si ils ne gagnent pas, c’est bon, ils ont été repérés par les producteurs.

Quant aux autres.. hum. Thomas m’a foutu les jetons avec son sourire en coin façon Joker et je n’aime pas trop le style de Lucille, même si sur du Gwen Stefani c’était pas mal du tout.

Par contre, je me faisais une réflexion l’autre jour, quand je suis tombée sur ça :

Benjamin JUST KNOW THAT I KNEW
envoyé par barbidouou

Parce que la « guerre » entre candidats n’a pas lieu QUE le mercredi soir à Baltard. Les participants ont un niveau tel qu’ils n’en sont pas à leur coup d’essai et de nombreuses vidéos circulent sur le net. Voire même avec des compos à eux (ce qui est le cas de la vidéos ci dessus si je ne m’abuse). Perso je trouve que la Nouvelle Star fait de moins en moins concours d’amateurs (ce qui n’est pas forcément un mal vous admettrez)

Nan sérieux, il est bon là le Benjamin non ? (même si franchement faut pas être dupe : la vidéo fait style je me tape un délire devant ma webcam, alors que le son est nickel et est forcément un playback, façon clip vidéo quoi)

Le renouveau Passionata

Et oui cela faisait longtemps que l’on n’avait pas parlé soutif ici.
Cette fois je reviens sur une marque qui pour moi à une signification particulière : Passionata. Autrement dit mon PREMIER soutien-gorge. Et ceux qui ont suivi.
Enfin, premier, premier. J’ai comme un doute. Mais j’en ai eu très tôt dans mon tiroir à chaussettes ça c’est sûr. C’est marrant car je ne sais pas vous mais je visualise encore très bien le premier de ce qui s’annonçait une longue série : un petit truc en triangle à rayures bleues et blanches.
Du 75B que c’était.
A 9 ans et demi. Yep y’en a qui sont précoces.
Ceci dit je me souviens de deux choses :
– d’avoir été immédiatement aux toilettes suivies de mes copines « Alors, montre !! » et « bah tu le remplis même pas »
– d’avoir eu de nombreux épisodes embarrassants où le soutif se détache et fait un patouillon moche sous le t-shirt.

Ce qui me fait dire que peut être mes copines avaient raison et que ma mère dans un souci économico-écolo avait du d’emblée prendre la taille au dessus vu l’allure à laquelle cela évoluait.

Bref.
Le rapport avec Passionata ? Et bien c’est juste que cette marque évoquait pour moi donc ma première lingerie. Un truc assez innocent, neutre, confortable et sur lequel on peut compter. Bonne facture, mais qui ne déchaîne pas les passions.

C’est d’ailleurs ce qu’ont du se dire les marketeux, car le nouveau spot TV de la marque joue justement à casser cette image (ça passe sur M6, vous avez du le voir, nan sérieux, juste avant la Nouvelle Star, si vraiment non, vous pouvez regarder ici). Même chose avec le nouveau logo : du fuschia qui pète. Et enfin avec les nouveaux modèles, bien plus sexy que ce que j’avais en mémoire.

Donc voilà, avec d’autres blogueuses et en ma qualité de blog abonné aux nouveautés tien-gougoutes j’ai reçu la nouvelle parure Passio et quelques photos du making of de la pub made by David LaChapelle.

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La bibliothèque de Mr. E

Ca faisait longtemps qu’il se tenait coit, notre Mr. E. Il revient avec une liste de bouquins « speciaux qui plaisent aux mecs ». Ca changera de la chicklit’, et ça donnera des idées de cadeaux…

Salut à tous et toutes. Me revoilà un peu longtemps après bien des batailles. Walinette qui déménage, j’ai suivi par téléphone, email et internet interposé, c’est aussi croquignolet qu’elle le décrit. Pendant ce temps de mon cote je blâme mon boulot pour le manque de billets, je sais c’est naze mais bon.
J’écris donc maintenant un petit billet sur… des livres à lire. Comme ma rubrique se veut métro (sexuelle), voila donc des livres que j’ai lus (si !si !) dernièrement ou que j’ai sur ma table, à lire, et qui exerguent mon coté mâle ainsi que mon cote coquet et midinette.

– Red Carpets and Other Banana Skins: The Autobiography, de Rupert Everett. 
Rupert Everett, c’est un dandy Mode et une icone Versace, gay, élégant comme lui seul peut l’être, star de Hollywood, etc. Né en Angleterre il en a gardé l’ironie cinglante. C’est tout simplement génial, c’est poétique, parfois cru, toujours drôle. Les portraits de certaines stars de Hollywood, rencontrées dans des soirées bien arrosées, sont un bonheur. A lire absolument. J’aimerais bien être Rupert Everett parfois, j’aurais Versace gratos…
– Millenium, de Stieg Larsson
Stieg Larsson est un journaliste Suédois. Son monumental roman (3 livres, chacun 600 pages) est un phénomène de publication en Suède. L’histoire : Ancien rédacteur de Millénium, revue d’investigations sociales et économiques, Mickael Blomkvist est contacté par un gros industriel pour relancer une enquête abandonnée depuis quarante ans. Dans le huis clos d’une île, la petite nièce de Henrik Vanger a disparu, probablement assassinée, et quelqu’un se fait un malin plaisir de le lui rappeler à chacun de ses anniversaires.
Dans la série anecdote triste : Stieg larsson est décédé brutalement d’une crise cardiaque peu de temps après avoir remis son manuscrit a son éditeur…
– Le Dieu Fleuve, de Wilbur Smith
Dans l’Égypte ancienne, un eunuque de génie nommé Taita manœuvre au sein de la cour de pharaon Mamose pour permettre a la princesse Lostris, dont il est le tuteur et qu’il a élevée depuis sa naissance, de pouvoir laisser libre cour à son amour pour Tanus, jeune soldat plein d’avenir. Les complots du père de Lostris, cruel grand vizir, et l’invasion des barbares Hyksos vont mettre de sérieux bâtons dans les roues (de char…) de nos héros.
Je vais passer pour une midinette, mais ce bouquin je l’ai lu 3 fois, et j’ai les larmes aux yeux toujours aux mêmes passages. Snif, m’en vais me le relire tiens…
– Le 7eme papyrus, de Wilbur Smith
De nos jours, une jeune archéologue et un aventurier anglais partent aux confins de l’Égypte du Sud et du Soudan, à la recherche de la tombe du Pharaon Mamose, conçue par le génial Taita 40 siècles auparavant.
Vous l’aurez devine, ceci est la suite plus de 4000 ans plus tard, du ‘Dieu Fleuve’. L’idée est je trouve super originale, et ce roman constitue mon record absolu de lecture avide : 500 pages en 16h straight. Je l’ai relu une fois après, pareil, pas pu le reposer.
– Shooter, de Jack Coughlin
Coughlin est a ce jour le Sniper le plus décore de cette unité d’élite du  Corps de Marine US. D’abord intrigue par ce bouquin du fait de mon intérêt pour le tir sportif, j’ai été fort surpris de découvrir les pensées d’un soldat du front face a la nécessité de faire son devoir, et les problèmes évidents que cela peut lui poser le soir lorsqu’il repense a ce qu’il a fait.  Coughlin reste un soldat, ne vous attendez donc pas a une descente philosophique anti-guerre. Il n’en reste pas moins que ce livre offre une perspective remarquable sur comment un homme plongé dans l’atroce cherche à rationaliser ses actes et reconnait lui-même l’inhumanité de ce qu’il a fait. La dernière phrase du livre : « I will never fight again » .
 Le traité des 5 roues, de Miyamoto Musashi
Miyamoto Musashi est une légende au Japon, ou il est considéré come le plus grand Samourai ayant jamais vécu, invaincu en combat de l’épée. Ce livre est à lire aussi bien pour ceux intéressés par le Japon et les arts martiaux que pour ceux qui souhaitent lire un traité majeur sur les arts subtils de la confrontation et  de la victoire.

Signé Mr. E

Edit de Walinette : pour ma part, je recommande TRES chaleureusement les Wilbur Smith, tout de même un maître dans les romans d’aventure. De plus je viens de finir les trois tomes de Millenium à l’instant. J’en reparle bientôt.

Pourquoi je ne suis pas une fille classe….

Note : ce billet a déjà fait l’objet d’une publication sur le blog de Caroline Daily lors d’un séance de blog-sitting il y a quelques mois. Ceci étant dit : j’aime bien avoir toutes mes petites affaires chez moi, donc je le republie ici (et surtout j’ai passé la journée d’hier à bosser sur ma nouvelle boite, CCI et cie, donc pas pris le temps d’écrire un joli billet…ahem)

Parce que c’est une chose que j’ai réalisé relativement tôt. Genre à l’âge où les filles découvrent le rouge à lèvres rose irisé du CCB et commencent à manger en sortant les dents pour éviter que le-dit rose se fasse la malle.

Enfin, pas toutes.

Parce que je me demande si ce n’est pas inné cette chose là, ou à la rigueur transmis de mère en fille.
Héritage que je n’ai point eu.
Car voyez-vous, moi quand je mange, je savoure, et la dernière chose à laquelle je pense c’est à prendre délicatement le morceau de viande du bout des dents pour conserver mon rouge cosmétique et le poser plus tard sur mon verre-ballon. Au pire, si je tente l’affaire genre femme fatale, le micro-bout de barbaque va immancablement ripper et atterrir sur ma jupe, serviette ou pas serviette (et c’est du vécu…)

Le mouvement ne m’est pas naturel : c’est tout. Inutile de lutter.

D’autres exemples ?

La fille classe, qu’il pleuve ou qu’il vente, arbore toujours une crinière de lionne parfaitement brushée. Alors que moi j’ai la moitié des cheveux lisse et l’autre qui frise, et ai l’air de sortir du sèche-linge dès force 2.

La fille classe ne transpire pas. Jamais. Même à la salle de gym.
Moi, en revanche, même si – tout de même – je connais le déodorant et par conséquent résiste vaillement à l’auréole du dessous de bras, la sueur me perle systématiquement au dessus de la lèvre supérieure après 10 min de lutte pour enfiler ce satané slim-que-si-c’est-ma-taille-d’abord.

La fille classe a le sac sans fond de Mary Poppins : elle porte une pochette (plate, la pochette, sinon c’est pas fashion) mais a quand meme toujours sur elle : la paire de ballerines/collants de rechange, le kit maquillage-papier matifiant, le vernis à ongles pour les retouches + la lime, plus certainement un zillion d’autres choses auxquelles je ne pense pas sinon je serais classe aussi. Moi je me contente de porter ma scoliose et un collant filé dès 10h du mat’.

Enfin la fille classe n’est JAMAIS malade. Même si elle porte le legging sans chaussettes en plein mois de décembre car c’est écrit dans ELLE que la chaussette-collant c’est naze dans la ballerine. Alors que moi à la même époque je suis dans ma période multi-couche pelure d’oignons, le nez rouge et les yeux qui pleurent, et avec le kleenex dans la manche parce que j’ai pas de poches (c’est CA mon héritage maternel….)

Vous voulez que je vous dise ? Pour être une fille classe de nos jours, il faut être née bionique, la rejetonne de l’homme qui valait trois milliards.
Minimum.

Sérieusement, vous y arrivez, vous ? A être et rester classe ? ce sont quoi vos tuyaux ?

PS : et sinon, pour rester belle en toute circonstance, la sympathique Ophélie, journaliste beauté et blogueuse vient d’ouvrir son forum beauté… il n’y a plus d’excuse pour ne pas être impeccable..

Trop mangé de ravioles…

Alors comme vous le saviez j’étais ce week end au festival de l’expression sur Internet à Romans. Sur Isére.
Capitale internationale de la raviole (et de la chaussure aussi mais ça se mange pô).
Blurps même.
C’est bon mais en même temps on n’a pas trop le choix au resto.

Donc Romans, c’était :
– un concours : catégories, finalistes, jury et tout le tintouin (pour ceux qui ce poseraient la question : non, je n’ai rien gagné, POF. Le prix est allé à Babillages, en même temps il n’y avait que son blog qui collait pile à la catégorie mode/beauté. Blog de fille, y’avait pô. Eternel problème de la catégorisation des choses).
– des tables rondes : intéressantes (ou pas, y’avait des deux)
– des festivaliers dont le nombre a visiblement surpris le café d’à côté complètement dépassé par les évènements

Mais Romans c’était surtout : des rencontres.

La spontanéité de Shalima et la générosité de Dom (excellentissime VRP du forum, je t’engage quand tu veux :-) ) avec lesquelles j’ai passé la majeure partie du séjour (et des nuits… et je n’arrive toujours pas à savoir QUI est celle qui parle dans ses rêves..) ont déjà rendu ce séjour inoubliable (forcément, on a papoté, papoté, jusqu’à 2h du mat à chaque fois) :

Mais Romans ça a été l’occasion de me sortir le nez de ma blogosphère habituelle, de rencontrer et de bavarder avec des blogueurs de talent : Béné, flic blogueuse, Anne et Mercotte, à la joie de vivre contaminante, Zora la Rousse, Béa, les co-auteurs de Zio Peppino, Charles et Anh et tant d’autres encore… que je vais m’en vouloir d’avoir oubliés, le week end étant tellement riche !
C’était enfin les dédicaces des blogueurs BD, pleins de jolis dessins et un petit coup de coeur pour Lili (qui aime le nougat) qui a eu la gentillesse de me « croquer » (avec Le Microbe, même) :

Alors, quand est-ce qu’on remet ça ?

Le petit plus déco

Lors de tout emménagement, il convient de personnaliser son intérieur avec quelques éléments de décoration personnelle. Mais pourquoi investir dans de la babiole Habitat made in China ? Adoptez plutôt un Microbe !

Il se marie de plus très bien avec notre armoire chinoise ancienne…