TDMH : Le Billy de Jérôme Dreyfuss

Même si son créateur déteste ce mot, il s’agit bien de cela, le Billy est devenu en quelques mois le « It-Bag » de la blogosphère et des fashionistas parisiennes.

Je vais donc vous présenter mon exemplaire perso :
Le Billy gris taille M, collection AH 08/09

Premières impressions : communes à tous les sacs Dreyfuss, du moins dans leur version cuir lisse. C’est mou, c’est doux, caresser ce sac est d’une vraie sensualité. C’est un sac doudou, le garder contre soi fait du bien. Si, si.
Les finitions sont très belles. On a envie de l’emmener partout.

Dimensions : largeur 32cm, hauteur 34 cm, profondeur 16 cm. Idéales pour un sac de tous les jours.
Le Billy L est beaucoup plus grand et ne convient pas du tout à mon gabarit (1m60 en trichant un poil)

Côté pratique : Une poche devant zippée (idéale pour téléphone portable, carte de transports en commun…), une poche intérieur élastiquée, un lien en cuir avec un mousqueton pour les clefs à une extrémité et une mini lampe de poche à l’autre.
Existence également de 2 lanières à pressionner en haut du sac pour le fermer légèrement.

Contenu : Vous pouvez mettre facile 50% de plus que mon bazar à moi sans aucun problème. Par contre pour les documents A4, un ou deux cahiers en hauteur c’est OK, la pochette, cela va être plus juste.

Modelling pictures :

Il y a deux façons de le porter : avec les anses principales, à l’épaule ou la saignée du coude. Ou bien, quand on porte une veste un peu épaisse ou un manteau, à l’épaule avec la grande anse. Il faut alors dans ce cas ranger l’anse de devant à l’intérieur du sac et pressionner l’anse du dos pour qu’elle soit au devant du sac. Son utilisation est alors moins pratique, mais plus sécurisée.

Entretien et vieillissement : Vous noterez, si vous comparez la couleur du mien avec celui visible sur le site (billy gris). Que les couleurs sont sensiblement différentes. Le mien est plus « taupe », comprendre il tire sur le marron. Il n’a d’ailleurs jamais été véritablement gris. Je tiens de Jérôme lui même que la patine de la couleur grise vire au taupe justement. Personnellement je préfère, cela lui donne plus de nuances. Mais certaines ont été déçues et l’ont ramené en boutique. Cela ne concerne a priori que la couleur grise. Les pigments utilisés étant naturels, peut être que le gris a plus de mal à se fixer.
Pour l’entretien : pas besoin d’imperméabilisant. Le cuir parait fragile, mais finalement pas tant que ça. L’eau marque, mais les gouttes disparaissent dès que c’est sec. Idem pour les éventuelles griffures, cela se fond. Pour le nourrir : éventuellement une crème essentielle. Je n’ai pour le moment rien fait.

Où le trouver ? Dans la boutique officielle au 1 rue Jacob, 75006 Paris. Elle prend les commandes par téléphone : 01 43 54 70 93, compter 15 euros pour l’envoi en recommandé.
Au Bon Marché, au Printemps.
Dans quelques boutiques de province.
RushCollection fermant, il n’est plus possible de le trouver sur le net français.

Prix indicatif : pour cette version grise en M : 395 euros, compter 100 euros de plus pour le L. Il existe aussi en python, mais là c’est plus de 1000 euros. La peau (agneau, veau, pas de vachette, lisse, grainée, bullée) et les couleurs changent chaque saison sauf pour le feu et le noir. Le modèle étant LE classique de la marque, c’est également un des rares à être systématiquement reconduit.
Notez également l’apparition de modèles en nubuck (curry cette saison, bleu klein la saison prochaine)

Argus : on trouve plus de Billy L que de M sur ebay. Compter entre 300 et 350 euros pour un L d’occasion. Pas encore de contrefaçon à ma connaissance (de fortes inspirations en revanche : oui)

J’aime : Bon forcément le côté « agricouture » : élevage, tannage, teinture des peaux dans le respect de l’environnement. Processus de création/fabrication France/Maroc. Au moins on ne va pas en Chine.
La doublure en coton mat.
L’originalité du modèle.
Le touché du cuir !!! et les nombreux rivets, petite touche rock

J’aime pas : Si il fallait VRAIMENT lui trouver un défaut, peut-être les anses principales un poil courtes pour porter à l’épaule avec un manteau et les pressions un peu dures à fermer et ouvrir.

Conclusion : je ne suis pas vraiment objective, c’est en effet depuis quelques mois mon sac préféré. Celui que je ne quitte pas. Même l’achat d’un Twee en prévision du Bump ne m’a pas fait changer. Je ne sais si c’est le sac ultime, mais le look allié au côté pratique en fait un incontournable. Pourtant au départ ce n’était pas mon préféré, les modèles aux anses tressées comme Raoul ou Enzo m’attiraient plus.

Episodes précédents :
Le Lune de Vanessa Bruno
Le Mini City Tote de Anna Corinna

Prochain épisode : à vous de voter !
– pochette Boom Minority (pour les fêtes…)
– L’incontournable Balenciaga City
– Le Dalvy d’Hermès
?

PS : comme d’habitude, si les heureuses détentrices d’un Billy veulent ajouter quelque chose, qu’elles n’hésitent pas à le faire dans les commentaires !