Le Train bleu

Ca ne donne pas souvent dans la critique gastronomique par ici. En même temps avec du Clairon plein temps c’est limite si on peut se faire un Mc Do Drive. Alors quand le dit-loupiot est en vacances chez mère-grand, on ne perd pas une occasion. Deux heures avant de prendre le train de retour ?
Hop, un bon restaurant !

garedelyon

Du Train bleu j’avais :

- Souvenir de Mr Bean jettant discrètement les huitres dans le sac à main de sa voisine
- toujours entendu que c’était un restaurant renommé à juste titre et qu’on y envoyait facilement les étrangers.
 trainbleu

J’avais oublié la déco. Monument historique. Que c’est.

Et dans les assiettes ?
Comment vous dire. Je ne vais pas la faire en onomatopée parce que ce ne serait pas à la hauteur des plats. J’ai pris un Risotto végétarien artichaud-girolles. En toute simplicité c’est je crois le meilleur risotto de toute ma vie.

risotto

Le Zhom quant à lui a pris une dorade sur un lit d’endives. La cuisson ! mes amies la cuisson… Ils ont beau en faire tout un plat là, les invités du dîner presque parfait, et bien quant on a goûté une fois à la perfection, il est vrai qu’on en deviendrait exigeants.
 brioche

Le dessert : itou. De la brioche façon pain perdu avec une glace au calisson.
Si le mot n’était pas si galvaudé je dirais que c’est une tuerie. Le truc te fond dans la bouche et t’explose les papilles…
J’en ai oublié de prendre une photo à l’arrivée de l’assiette. Là, y’en manque déjà la moitié. Mais copieux, hein. Ca se partage aisément à deux. 

Bémol ? oui bah bon, c’est pas franchement donné. Mais rapporté au lieu – à Paris – à la cuisine, c’est un bon rapport qualité-prix pour un resto gastronomique. Nous en avons eu pour 87 euros : 2 plats, une demie bouteille de vin, un dessert et un café (yep… on aime bien partager..).
Cher, certes. Mais notre rythme post-bump actuel est d’un resto tous les 3 mois je le rappelle…