Un an déjà…

Et oui, il y a un an tout juste je faisais beaucoup moins la maligne…
Voire je ne faisais pas la maligne DU TOUT.

Aujourd’hui, à 21h03 pour être exacte, mon petit Clairon aura très exactement 1 an pile. Et à cet instant précis, il sera au lit sous la garde de grand maman pendant que papa et maman fêteront cela comme il se doit à la Halle Tony Garnier, concert de Depeche Mode oblige.
(comment ça parents indignes ???)

Mais nous avons cependant fêté cet évènement de manière toute à fait classique et acceptable, gâteau et bougie incluse,  hier en famille.
 tracteur

GROS succès du tracteur de belle-maman je dois dire. Si ça augure de la vocation d’agriculteur, je ne parierai pas, mais quand le pied va atteindre la pédale, on va rire.

Alors concrètement, sans vouloir faire de bilan hâtif, moi, l’anti-gosse primaire, est-ce que j’ai viré ma cutie ??
Hum.
Non.
Enfin, quand je dis non, ce n’est pas vrai. C’est à dire que j’ai acquis la connaissance de base du “comment ça fontionne ces petites bêtes là”. Du coup je suis plus à l’aise avec les plus petits. Que le mien. Façon j’ai déjà expérimenté et par conséquent suis moins effrayée des réactions. En revanche avec les plus grands ça coince bien toujours un peu.

De là à dire que lorsqu’on n’aime pas les gamins c’est que l’on ne les connait pas.

Je me pose toujours des questions sur qu’est-ce qui motive ou non à faire des enfants ? Je crois que j’arrive à comprendre les deux camps pour la bonne et simple raison que le passage de l’un à l’autre n’ a pas été évident. J’aurais très bien pu rester dans les “anti-mômes”. Le confort de la routine à deux, la liberté, le niveau de vie. Tout cela est chamboulé avec l’arrivée d’un petit.
Maintenant, le sourire de son bébé, ses premiers pas, son “je fonce la tête la première dans le giron de maman pour faire un calin”, c’est une expérience, des sensations, un amour unique.

Avec ou sans enfants ?
Je crois que les discours moralisateurs du type : on ne sait ce que l’avenir nous réserve, pollution, ressources épuisées, guerres futures, etc.. ou à l’inverse : l’enfant comme aboutissement d’un amour, la continuité, suite logique d’une famille ne sont que foutaises. Dans un cas comme dans l’autre, on essaie de formaliser, de rendre poliquement correct quelque chose qui ne s’explique pas, qui ne l’est pas. Un enfant, on le sent dans ses tripes, on ne le raisonne pas.
Et ce désir, ou non, est finalement quelque chose de purement égoiste.

PS : et histoire d’être indigne “à fond”, je suis toute la journée à Paris, et ne rentrerai que demain midi et n’ai pas programmé de billet pour demain…
pffff, les bonnes choses se perdent !!

PPS : à part ça ? 3 bouteilles de champ + 2 buissons de plantés + 2 ampoules à la main gauche. Tout va bien.

PPPS : je réfléchis trop en ce moment, je vais finir par me luxer les synapses. Pas bon. M’en vais vous causer prochainement de la robe Monop’ Anne-Valérie Hash, tiens.

PPPPS : suis à la bourre dans mes mails, si je ne réponds pas avant la fin de la semaine, c’est normal et non signe de melonite avancée.