J’y vais mais j’ai peur *

* à dire – forcément – avec la voix de Josiane Balasko.

[Billet sponsorisé]

J’ai un long, mais long passif d’épilateurs électriques. 24 ans, le passif. Le premier de la série ? Le fameux Epilady, constitué d’une boucle d’un long ressort qui tournait à toute vitesse. En gros il fallait 3 passages par poil, 1/2 h par 1/2 jambe. Je ne sais pas comment j’ai pu tenir aussi longtemps avec un tel engin de torture, l’horreur absolue, surtout pour débuter.
Désormais au niveau des jambes donc, même pas mal, après des années limite si je ne pourrais pas me satisfaire d’un examen hebdomadaire à la pince à épiler : TRANQUILLE.

Mais le reste, ça se gâte. Qué reste ? Ce qui dépasse du maillot et du dessous de bras en somme. Pilosité à laquelle au grand jamais je n’ai osé m’attaquer autrement qu’au rasoir. Chochotte. Oui, peut être. Je n’ai jamais mis le pied en institut non plus.

aquaperfect

Mais depuis j’ai reçu cet engin, là. Nouvelle génération d’épilateur qui – outre les têtes changeantes, la loupiote qui t’éclaire bien le mollet, et les picots vibrants qui calment le passage – est sans fil (oui, rien que déjà ça c’est bien) et surtout WATERPROOF. Lire la suite

Considérations

Alors, dans l’ordre :

superga1

- cette tenue est je crois un condensé de mon style printanier, à savoir : superposition de tops, baskets, petite veste ET un pantalon ou jean COURT, un peu carotte, pour résumer : boyfriend mais skinny. En gros ce pantalon Isabel Marant issu d’une ancienne vente presse (collection N-2 ou N-3 en somme) est le pendant “habillé” du jean Skinny Boy. Autrement dit le truc qui épouse parfaitement ma silhouette, en laissant un gap de 1 ou 2 cm de tissu flottant, qui fait croire que je suis plus mince que je ne le suis… Lire la suite