Théorie de la socquette

Alors il faut que je commence ce billet par une confidence pas très glam’ : je ne peux absolument pas porter de baskets sans socquettes. J’envie énormément les nanas forcément hyper cool, pieds nus dans leurs Isabel Marant, dénuées de toutes ampoules. Mais moi ce n’est pas possible, les ballerines en cuir, oui, ça passe, certaines derbies, mais la basket queud’. Je transpire trop. Là, voilà, c’est dit. Je vous permets un « eurk » de rigueur.

Alors pour les modèles hauts, pas de souci, j’ai ma collection de socquettes Topshop à froufrous à la cheville. Là où ça se corse, c’est pour le modèle bas dont tout l’intérêt est de découvrir joliment la cheville : les Philippe Model, les Van’s, les Converse… et les Superga (j’aime les Superga). Et jusqu’ici la solution c’était le petit bidule qui recouvre juste la plante du pied ou presque, façon ballerine en voile de collant. Souvent trop fin, qui glisse, etc.. bref, la pas la panacée, vous voyez ce dont je veux parler. Quant aux socquettes de sport spéciales tennis, elles remontent toujours trop sur la malléole et le cou de pied.

Mais Superga je vous disais. Ce qui est à l’Italie ce que la Converse est aux US. Et au hasard d’un supermarché du coin (IperCoop si ma mémoire est bonne) je vous donne en mille ce que j’ai trouvé :

supergasocks

(les Vans tigrées viennent de chez Sarenza) Lire la suite