Dernières lectures

Je me suis auto mise un petit coup de pied au derrière, histoire de tout de même bien commencer l’année. Non, point de look, avec la tête que je me paie, ça serait bon à nous refaire des photos APN dans le miroir la tête coupée. Vous voyez les cernes de l’Empereur dans StarWars ? Et bien voilà. Du coup, une petite récap de mes dernières lectures, je me suis dit que ce serait pas mal.

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Lectures estivales

Il y a de cela quelques (trop ?) nombreuses années, à la période de l’adolescence pour être précise, je passais mes étés le nez dans des bouquins. En témoignent les photos de ces années, au camping, sur la plage, dans ma chambre, la position est identique.
Le tout avec une frénésie et sans aucun discernement, je m’enfilais une quarantaine de bouquins, tout ce qui me passait sous la main, de Stephen King à Zola en passant par la collection Harlequin.

Puis boulot, loupiot, vacances réduites, le rythme s’est donc (sacrément) relâché… Et pour les 3 semaines d’août qui viennent de s’écouler, je l’ai joué en aveugle et en tapant dans les listes des magazines et les meilleures ventes Amazon…

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A Painted house – John Grisham

Un petit coup de littérature tiens, parce qu’avec tout ca, ben j’ai eu le temps de lire dans l’avion et il faut que je vous fasse part de notre dernier coup de coeur, à moi et au Zhom (donc lecture mixte, ca me change de la chick lit).

John Grisham donc, auteur du sud des états-unis, plus connu pour des romans politico-economico-policiers et souvent adaptés au cinéma (L’affaire Pélican, La Firme….). On avait déjà eu l’occasion de le lire de temps à autre. Suspens, avocats, procès, etc… son crédeau habituel et dans lequel il n’est pas mauvais il faut bien le dire.
Mais là, dans A Painted House on a été littéralement bluffé. Une écriture légère et criante de vérité : 2 mois d’automne 1952, dans une ferme qui récolte du coton dans l’Arkansas rural vu et raconté par un gamin de 7 ans.
La vue dure des paysans, la main d’oeuvre mexicaine, les GI envoyés en Corée, la vie et les rumeurs d’un village, le tout d’une justesse incroyable.
Roman qui a été adapté à la télévision.

La version francaise s’appelle La dernière récolte, et est en vente sur Amazon.

Le résumé :

Le narrateur, Luke Chandler, un gamin âgé de sept ans, vit avec parents et grands-parents dans une ferme près de Black Oak, dans l’Arkansas. En septembre 1952, débute pour les Chandler l’événement le plus important de l’année : la cueillette du coton, dont la vente permettra de rembourser ses dettes et de préparer la saison suivante. Chacun doit travailler dur, vite et bien, aux côtés d’ouvriers agricoles venus des collines et du Mexique. Tôt levés, tard couchés, les seuls loisirs des Chandler restent l’office religieux du dimanche et leur passion pour l’équipe de base-ball des Cardinals de Saint-Louis, dont ils suivent tous les matches à la radio.

John Grisham surprend ses lecteurs par ce roman qui sort du genre de polars auquel il nous a habitué. La Dernière Récolte tranche avec son œuvre antérieure mais l’auteur prouve à quel point son talent est universel et dépasse la notion de genre. Ce récit, en partie autobiographique, est de toute beauté. Dès les premières pages, on est saisi par la façon simple et convaincante adoptée par l’écrivain pour relater les difficiles conditions de vie de ces “p’tits Blancs” du sud des Etats-Unis, déjà mis en scène à diverses reprises dans la littérature, notamment par Erskine Caldwell ou Harry Crews. Sous la plume de Grisham, les Chandler sont durs à l’ouvrage, bienveillants avec leurs employés, solidaires et partageux malgré leur pauvreté. Le romancier les fait vivre à travers les yeux d’un enfant qui s’éveille à la vie et ne peut pas tout comprendre, en particulier que les lois du marché alliées aux conditions climatiques rendent la profession de fermier très aléatoire. Un témoignage d’une époque qui reste encore d’actualité. –Claude Mesplède –

PS : demain, promis, je vous parle de New York !!

Ma commande Amazon….

… m’aura coûté 30 euros de frais de port !! pour 45 euros d’articles, c’est fort de café…
Y’a pas que des avantages à être expat moi je vous le dis, en même temps je ne me plains pas, pour une fois elle est arrivée en UNE SEMAINE, je ne l’attendais pas avant 2, voire 3.

Qu’y avait-il donc là dedans ? allez, je vous dis tout :

Pour moi :
- La Double vie de Pénélope P., le bouquin d’Anne-so, collègue-copine bloggeuse-qu’on-a-l’impression-de-la-connaître-car-on-va-sur-son-blog-tous-les-jours, donc forcément, une copine qui écrit un roman, ben on veut lire
- Sainte-Futile, d’Alix Girod de l’Ain
- Cabine Commune, de Delphine Bertholon
- Les bons plans anti-cellulite des paresseuses (ahem… heu… ben j’avais dit que je vous disais tout…)

Chick-lit à fond les ballons donc. Y’a des périodes comme ca où on “veut pas s’encombrer l’esprit” (expression copyright Môman…..), car j’ai besoin – dixit le toubib mexicain qui a examiné mon dos lundi dernier - “de me détendre becoz je suis toute tendue”

Pour Zhom :
- L’Odyssée, d’Homère
- Petit traité des grandes vertus, de André Comte-Sponville
- Le bonheur, désespérément, de André Comte-Sponville toujours


Chercher l’erreur… Pourtant je vous assure qu’on s’entend super bien… deux âmes soeurs même….
Mais je sais pas… ca fait quelques mois il dérapé un poil, voyez… philo tendance mystique, il me fait… Pourtant carrément plus matheux que littéraire, à la base.
C’est pas bien gênant ceci dit, de chercher à “élever son âme”, sauf que je me paie maintenant tous les matins, en voiture, sur le trajet du boulot, la pensée du jour facon “Père Fourras” matiné de Rousseau, Luc Ferry ou qui sais-je encore, résultat de la lecture de la veille (j’essaie de m’en sortir en le forcant à dégommer des lapins crétins sur ma DS, mais ca prend pas…)

Et moi je suis dans une période de ma vie ou j’ai pas envie de me prendre le chou (mais siiiiiii, chéri, je vais les lire, tes bouquins…. quand j’aurais fini les miens… vais ptêt me refaire une commande….)

Donc, ayant recu ca, lundi dernier, j’ai attaqué !
Je me suis littéralement jetée sur le premier roman d’Anne-So(lange), narrant les aventures réalité VS blog de La Mouette.

Le premier chapitre est hilarant (j’y vais ou pas à ce mariage ? ). On se reconnait un peu toutes (les blogueuses, ou les parisiennes) dans le personnage et la lecture est très agréable.
Comment résumer ca ? hum… je suis jalouse, ca doit être ca : elle écrit super bien et son édition est méritée. Alors on ne se repose pas sur ses lauriers et on attaque le 2ème :-)
(si vous voulez en savoir plus, vous allez voir son blog ;-) , critique littéraire : je ne sais pas faire)

Comme je l’ai lu en 2 jours (et encore, le premier on a eu une coupure d’électricité…) j’ai enchainé sur Cabine commune, ou les extraits de conversation entre vendeuses d’une boutique chic et leurs clientes généralements HYPER chieuses. C’est bien. Non vraiment, c’est rigolo. Par contre, ouh là, c’est écrit gros et y’a pas beaucoup de pages, et à 11 euros le bouquin je reste sur ma faim, même si je sais que ce n’est pas la quantité qui compte (hein, je vous disais : top, les critiques littéraires…)

Là je crois que je vais me mettre à Ste Futile, quoi que … je vais peut être essayer de lire Apprendre à vivre : Traité de philosophie à l’usage des jeunes générations , de Luc Ferry, histoire de faire cesser le harcèlement du Zhom et d’avoir la paix… (quoi que c’est pas gagné, à mon avis après va falloir en causer)

Allez, question bateau : vous avez lu des trucs de cette liste ? vous en avez pensé quoi ?

EDIT : Oyez, Oyez Brave Gens !
Zhom et moi venons d’être frappés de concert par une saloperie mexicaine non identifiée. Nous grelottons présentement enfouis sous 3 couettes et une couverture en polaire (Lui : “38,7″; moi :”37,9″ : il gagne – mais en même temps il a 2 h d’avance sur les symptômes – réflexion du jour : ” ca fait mal au fion ce truc” dixit Zhom le thermomètre à la main; comme quoi tout n’est pas gagné pour la philosophie….)
Le plus ballot dans l’histoire c’est qu’il n’y en a pas un pour cocooner l’autre…
Le billet de demain est programmé, par contre je ne réponds pas de celui de lundi, à moins que nous ne réussissions à nous extirper de notre amas couettifère à coup de Doliprane pour nous traîner chez le toubib le plus proche.
Bien à vous
walinette