Glam – Pas Glam : la pantoufle

J’aimerais évoquer aujourd’hui avec vous un sujet ô combien épineux et pourtant totalement snobé par les magazines de mode, j’ai nommé : le chausson d’intérieur (ou la pantoufle, c’est comme vous préférez).

Tellement épineux que j’arrive même à penser que la rédactrice de mode s’apparente à une créature surnaturelle dont l’uniforme repose sur des talons de 12 (allez, au hasard : des Louboutin) et à laquelle la charentaise ferait office de kryptonite.
Parce que je ne sais pas vous, mais moi, mes talons (de 8 grand maxi, au delà c’est juste pas possible, preuve si il en est que je ne suis pas faite du même bois que Monica Bellucci) je les laisse sagement à l’entrée. Et sans muter pour autant en Madame Bidochon, j’apprécie l’idée d’un confort minimum dans mon antre.

 

Quelles est donc notre champ des possibles ? Jusqu’où peut-on se permettre de descendre dans l’anti-glam ?

 

Allez, sans pudeur aucune je paie de ma personne et vous livre ma collection perso :

De gauche à droite :

– La ballerine. Spéciale pour l’intérieur, mais pas spéciale intérieur. Vous saisissez la nuance ? c’est à dire pas l’espèce de ballerine moche en molleton qui jouxte la mule en poils dans le rayon chaussons de Carrouf mais bel et bien un VRAIE ballerine que l’on réserve à cet effet. Une bonne façon de porter ses fameuses ballerines en satin que si tu les sors : tu les flingues.

Sur la photo : des Maloles en cuir noir, un peu le top de la ballerinitude j’en conviens.

Potentiel Glam : +++

– La chaussette-chausson folklorique en crochet brodé. Si si. On n’y  pense pas forcément. Et bien on a tort. C’est léger, ça tient chaud au pied, si tu n’y prends pas garde : tu dors avec. Ici des Bonnie Doom.

Potentiel Glam : +

– Les irréductibles mules Isotoner. En noir. LE truc indestructible par excellence. Ca passe un million de fois à la machine sans broncher. Même pas drôle, tu passes mini 3 ans sans acheter une nouvelle paire (si c’est pas malheureux ça Madame, comment peut on faire marcher l’économie après … Ah ? on me signale que la qualité peut être écologique)
Potentiel Glam : –

 

Allez, dites moi tout, vous êtes plutôt glam-haut perché ou charento-mémérisée ?

Le hors-série Very Elle

Bon, j’avais prévu un grand billet aujourd’hui sur Annabel Winship, et puis un « contretemps » hier a foutu en l’air mon planning.
En même temps, peut être que ça valait le coup. Ou pas. Vous jugerez, je ne manquerai pas de vous en reparler.

Moralité je me suis dit que j’allais faire une petite grève de blog d’une journée, ça n’a jamais tué personnne.
Et ça là que je me fais peur, ca vous savez quoi ? Je ne peux pas.

Une petite info donc en passant :

J’ai reçu le nouveau numéro du Very Elle. Le hors-série d’automne de Elle, un peu plus luxe, un peu plus femme (si si, c’est possible). Je ne peux pas comparer avec le numéro 1, je n’avais vu que sa version virtuelle.
Premier contact : La couv épaisse, glacée, les caractères argentés… je ne sais pas si cela m’intimide ou quoi (m’enfin franchement, être intimidée par un magazine…) mais j’ai eu du mal à l’ouvrir et rentrer dedans. Le sentiment que ce magazine n’est pas vraiment fait pour moi : je ne connais pas les 3/4 des personnalités citées. Sauf les « it-girls » : Nicole Richie (drôle de choix de couverture et mise en avant) et Rumer Willis. Passons.

Bizarrement j’ai envie de dire, c’est dans les textes que le Very Elle trouve son ton. Prenez l’article sur Nicole Richie par exemple : la série photo, je ne suis pas convaincue : une ado qui a piqué les fringues de sa mère, ça ne colle pas (au contraire des séries suivantes avec Mélanie Laurent ou Drie Hemingway (? qu’est-ce que je vous disais) plutôt réussie).
L’interview basée sur les réponses de Nicole aurait pu être d’une fadeur sans nom. Et bien je ne sais pas qui est ce Jean-Yves Katelan, mais le coup des apartés entre crochet plus longues que les réponses elles-mêmes sont hilarantes (voir le « grow a pair » page 106) et apporte une couleur et une personalité au magazine. Comme si finalement, sous cette maquette prétentieuse se cachait un second degré.
J’ai apprécié également : l’article de Sophie Fontanel sur les « drôles de femmes », ou comment sous des femmes fatales se cachent des comiques et vice-versa, les deux notions n’étant pas si antithétiques que cela.
C’est facile vous me direz, de se précipiter pour commencer sur cet article : un Elle sans Fonelle, c’est comme un coca sans bulles…
Moralité : un hors-série qui se mérite. Pas facile d’accès mais qui recèle quelques pépites.

PS : voilà, je me la pète en disant que je fais des billets à rallonge, et ben POF, pas eu le temps aujourd’hui…

Test produit : les carnets Memoriae

Je suis :
– blogueuse
– une fille

Rien qu’avec ces deux affirmations, vous vous doutez que j’ai dans mon sac à main au minimum un carnet qui me permet de faire :
– mes wish-lists shopping (pourquoi les filles font-elles toujours des listes ??)
– ma to-do list (remarquez, il suffit que je l’écrive pour la mémoriser… mémoire photographique)
– mes idées et notes pour le blog, etc….

Ce qui dans le meilleur des cas est regroupé dans un carnet classique noir Moleskine, et dans le pire sur des petites feuilles volantes qui ont vite fait de semer un souk incroyable et de provoquer l’énervement du Zhom si elles ont le malheur de s’échapper de mon Billy…
Moleskine donc, jusqu’ici le nec plus ultra du carnet. Même si dépourvu de fun et d’originalité. A part la nouvelle collection City Note Book que personnellement je juge très réussie (pas un passage à Paris sans mon City Note Book parisien donc)

Mais voilà qu’un concurrent très sérieux débarque : les carnets Memoriae de Quo Vadis

12 couleurs différentes, chacune associée à un thème bien précis :
1. Mes joies
2. Mes peines
3. Mes rêves
4. Mes enfants
5. Mes amours
6. Mes amis
7. Mes week ends
8. Mes voyages
9. Ma culture
10. Ma cuisine
11. Mes vins
12. Mes randonnées

Je dois vous avouer que certains thèmes ne m’inspirent pas franchement, alors que d’autres sont quasi indispensables.
Quo Vadis m’ayant contactée pour tester gracieusement un carnet, après quelques hésitations, j’ai opté pour « Ma Culture », à la couverture certes maronnasse, mais qui m’a semblé coller le mieux à l’activité de blogging.

C’est en effet absolument approprié : la moitié du carnet vierge pour rédiger ses idées de note, puis des onglets : Bons plans (yeah), choses à voir, choses à acheter (si si, si si…. fait pour moi ce truc), adresses, etc… (on peut même rajouter un onglet « listes »… yep)

Message à l’adresse de Quo Vadis : celui-ci, vous nous le faites en rose, vous l’appelez « Mon Blog » et vous doublez vos ventes…

Prix indicatif conseillé : 15 euros
Dispos en ligne sur 
ma-papeterie et dans les Virgin et Cultura.

Goodie Bag : Si vous aimez les défis et les jeux dangereux, sachez que Sarenza organise une course en escarpins (8cm de talons mini sinon c’est pas drôle…) le 21 novembre prochain.
Le communiqué de presse ne m’a pas dit si le comité organisateur prévoit Voltarène et bande de strapping, mais que le lot pour l’équipe gagnante de 3 filles dans ce 3 x 50 mètres n’est ni plus ni moins que 3000 euros de chaussures !!
Inscriptions ouvertes sur Sarenza.com jusqu’au 11 novembre prochain (mais dépêchez-vous tout de même, c’est limité à 32 équipes).

Que ne ferait-on pas quand on est accro…

(bon forcément perso, je serais plus sûrement en salle d’accouchement que perchée sur du 8… bonne chance à celles qui se lancent !)

PS : question !
Il apparait que j’ai de plus en plus de choses à raconter sur ce blog, entre le billet du jour et les Goodie bags.. A votre avis, je continue comme ça à faire des billets à rallonge, ou je découpe et vous en fait 2 ou 3 par jour ?

Pour la réhabilitation des cigognes…

ou des choux et des roses, c’est comme vous préférez, je ne suis pas sectaire…
(image copyright Allposters.fr)

Nan parce que j’ai beau faire ce que je peux pour rendre la grossesse glamour (et vous admettrez que je me donne du mal…) il ne faut pas se voiler la face.
Je suis rentrée de plein pied dans le dernier mois et mon quotidien c’est ça :

Mes nouveaux meilleurs amis se nomment :
Mustela 9 mois Double Action anti-vergetures (merci au passage Célinette pour le tuyau, c’est vrai qu’elle est beaucoup mieux que l’huile Weleda, d’ailleurs j’ai reçu quelques autres produits, faut que je fasse un billet comparatif) : EN PREVENTIF (je précise pour ma réputation…)
Proctolog (sans commentaire, regardez le Vidal….)

Je ne vois plus mes pieds. Ni mes mollets. Ni mes genoux. Ni mon pubis. En fait rien qui ne soit en dessous du nombril.
Non seulement je ne les vois plus, mais j’ai bien du mal à les atteindre aussi.
Je vous laisse imaginer l’état du chantier…
En plus coincée à la campagne, bonjour la galère pour trouver une esthéticienne…

– En parlant de nombril… ce dernier a disparu. Il a hésité longuement entre la version « je sors » ou la version « puits sans fond », du coup il s’est ratatiné façon tout plat en un trou minucule. Paix à son âme. Je l’aimais bien moi, mon nombril….

Je ne sais absolument plus quelle taille de chaussures prendre… Admettez que pour une shoes-addict comme moi c’est déstabilisant. Vais-je ou non reperdre cette pointure non d’une pipe ?
Je me console en me disant qu’on prend une demie pointure en rajoutant une semelle… c’est si je ne la reperds pas que le vide-dressing va en prendre un coup…

– A deux exceptions près je n’ai pas enfilé un seul pantalon depuis avril. Déjà que je suis plus robe à la base, mais là, c’est la fin des haricots… Pourtant j’ai acheté en juillet un jean Gap Maternity, le temps que je me décide à faire l’ourlet, mes fesses ne rentraient plus dedans. grumpf. Ai également acheté un pantalon noir tout simple H&M mama, l’ai mis une fois. Je sais pas, je suis pas à l’aise.

Cliché : voulez que je vous dise, ces images d’Epinal de femmes enceintes qui tricotent de la layette le ventre bien rond ? C’est du flan.
Ca fait 15 jours que j’ai les doigts qui enflent et qui sont douloureux, surtout la nuit. La sage-femme m’a expliqué que ça arrivait. Allez tenir des aiguilles avec ça. (et pourtant j’essaie… yep… tombée sur la tête la walinette, elle tricote une brassière… et ben laissez moi vous dire que ce n’est pas beau à voir…)

M’asseoir dans le canapé demande une logistique toute nouvelle : bouteille d’eau, magazine, télécommande : TOUT doit être à portée de main. Me relever demande un effort à la limite du soutenable… on hésite à installer un palan.

– Je pense que je vais mettre un bon mois à accoucher… j’ai des contractions depuis mes 4 mois et demi. Là j’ai des séries pendant une heure ou deux où les contractions sont là toutes les 9 min.
Ben le col est toujours fermé, même si il rétrécit mm par mm…
Je suis au repos par peur d’accouchement prématuré, mais à ce rythme là je vous dis qu’il va arriver après terme…

– Par contre l’asticot est toujours en pleine forme, ça gigote. De préférence après le repas (forcément, afflux de sucre dans le sang) : ça bouge, ça bouge et POF ça prend le hocquet. Au moment où je veux faire ma sieste forcément. Et ben forcément, avec un « hick ! » dans le bas ventre toutes les 3sec, ben tu peux pas dormir…

La moralité est que je suis prête à militer pour le retour des cigognes : un bon de commande, un délai de livraison, et hop ! C’est tellement simple…

Goodie Bag : Comptoir des Cotonniers lance un concours sur son blog Brèves de Style.
Le but ? Créer une tenue dans sur le thème « Rock & Romantique », se prendre en photo et l’envoyer à Miss Comptoir.
(Bien entendu, avec quelques fringues de la marque dans le look, c’est mieux …)

A gagner : la possibilité d’assister au prochain défilé Comptoir en compagnie de la personne de son choix :-)

Goodie Bag 2 : en ce moment même sur vente-privée, une super vente de ceintures en cuir Tiger of Sweden et Saddler, entre 9 et 15 euros. Je vous conseille !

Du style rock, à la ceinture bijou pour donner du cachet à n’importe quelle tenue

Chic et enceinte : et si on sort ?

Nan parce que même si on ne voit plus nos pieds depuis belle lurette on a peu être envie de se faire belle de temps à autres non ?
Se pomponner, se faire inviter à dîner… sortir de la routine « je suis en congés mat = leggings tunique confort qui va bien »

D’où une petite tenue 95% NON de maternité (toujours, les 5% restant c’est comme d’hab’ pour les collants), et vous allez voir en effet d’où sortait le décolleté de la semaine dernière :

Robe : Heimstone, modèle Fairlane. En 38. Peut être qu’il faudra que je la fasse reprendre post-bump parce que là elle est impeccable.
Chaussures Richelieu Frye
Pochette camel A.P.C
Sautoir Isabel Marant
Gros gilet (qu’on voit pas, c’est comme dans les séries mode des magazines féminins… mais vous imaginez pas que je vais sortir comme ça) : Chemins blancs

Bon alors, le Zhom, tu m’emmènes où ??

PS : de profil on commence à sentir l’entrée dans le dernier mois….

Du côté de chez moi : l’huilerie Leblanc

Parce qu’on a beau habiter dans un coin paumé de Bourgogne, on se trouve tout de même parfois à jouxter quelques pépites…
Il faut se rendre un peu plus loin encore, dans la campagne charolaise. Au pays de belle-maman et de beau-papa. Je vous avais déjà parlé (ouh là… au tout début-début de ce blog) du chocolatier Dufoux.
Mais au rayon gastronomie il faut que je vous parle également de l’huilerie Leblanc.
Huilerie artisanale et familiale depuis 1878, les moulins sont ancestraux et les produits magiques.
Utilisés par les plus grands chefs français et étrangers. On retrouve des bouteilles dans le monde entier (par ex au marché de Stockholm).

Et pourtant l’huilerie originelle à Iguerande ne paie pas de mine, et il faut trouver l’endroit. Mais la réputation de l’huilerie est telle que notre fameuse blogueuse culinaire Anne n’a pas hésité à faire un gros détour pour la visiter et faire le plein. Je vous invite d’ailleurs à lire le compte-rendu de sa visite.

J’ai personnellement un énorme petit faible pour l’huile de noisette. Mais les variétés sont impressionnantes : pistache, sésame, pépins de raisin, tournesol goût truffe… 3 gouttes et plus besoin de se lancer dans une sauce salade… Elles ont un parfum et une puissance incroyable.
Je viens d’ailleurs d’en repasser commande à belle-maman.

Et si on ne passe pas dans le coin vous allez me dire ?
Et bien on peut passer commande à distance (par mail, mais les prix ne sont pas indiqués sur le site) ou bien, pour les parisiennes (et oui toujours pour elles) : coincée entre Isabel Marant/Jérome Dreyfuss et les macarons Ladurée se trouve une microscopique boutique où vous retrouverez tout cela :

Jean Leblanc, huilerie artisanale
6, rue Jacob
75006 Paris
Telephone / Fax : +33 (0)1 46 34 61 55

Et tant que vous y êtes, rajoutez dans votre panier les produits de bain à l’huile d’olive : savon et gel douche. Ils ne sont pas produits par l’huilerie, qui ne fait que les revendre, mais promis craché je n’ai jamais trouvé de mieux pour les peaux sensibles et l’hygiène intime 😉

Goodie Bag : Ce sont des mid-season sales sur Trendy Bazar aussi…
-30% du 25 octobre au 9 nov avec le code BIRTHDAY. En plus les frais de port sont offerts.
J’adore ces 3 silhouettes, surtout celle de droite :

Cale-porte…

Vous n’en pouvez plus du cale porte en fonte imitation basset offert par tatie Marguerite ?

Adoptez un Microbe…

Goodie Bag : je suis officiellement sortie de shopping ban…
Et PAF, voilà ce que je reçois dans ma boite mail… la nouvelle collection A.P.C Madras est disponible en ligne

Sérieusement, ils ont un radar à clientes ou quoi ??

Goodie Bag 2 : on dirait que la France se met aux Mid-season sales… (comprendre soldes de mi-saison)
En passant : 30% sur une sélection Placedestendances avec le code : PRIVATE (jusqu’au 4 nov)
(par exemple sur cette jolie blouse Kookai)
Et les 3J continuent sur le site des Galeries Lafayette, et dans la série « les classiques » je demande une réduction de 40% sur les Repetto Bolchoi  ou les Beauty en noir…

Annabel Winship pour André

Annabel Winship, vous connaissez ? Mais si, si vous suivez ce blog depuis quelques mois, cette créatrice avait créé un de mes plus sérieux fashion dilemmes : deux paires de chaussures, une à renvoyer… c’était là.
Moralité qui a pris la tournure suivante : « Si tu hésites, prends les deux ! »

J’ai donc effectivement gardé les deux paires et vendu pour compenser une paire avec un talon de 10 d’un créateur beaucoup moins sensible à notre pédi-confort.
Mais sachez que l’histoire ne s’arrête pas là.

Début septembre, salon du prêt à porter Paris. Annabel que je ne connais pas encore mais qui est déjà ma copine, y est présente avec ses nouvelles collections. 
Je me présente et tends une carte de visite (je suis une blogueuse organisée… si si)
Et là Annabel s’esclaffe façon « mais vous êtes la folle dingo qui prend ses chaussures en photo ! »
Voui.
On peut voir ça comme ça.

Sachez qu’Annabel est comme ses chaussures : simple et haute en couleur à la fois. Le contact et le tutoiement facile, Annabel est effectivement ma copine.
Figurez-vous que mon billet en question avait fait sa journée lors de sa parution….
Du coup on papote et je m’installe carrément dans son stand pour essayer les chaussures. Façon Miss SansGêne (et histoire de ne plus devoir commander 2 paires pour voir laquelle va). Je craque sur les Richelieu et les bottines à boutons.
On se quitte avec la promesse que je vienne la voir dans son atelier parisien. Chose qui comme vous le savez devra attendre un petit peu. Post Bump quoi.

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